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Vivreen harmonie avec la nature, avec son environnement : humain et animal, être à l'écoute de son Corps Le massage par Sandrine à Saint-André-d’Hébertot; Le massage; Polarité; Nouvelles et Actualité; Les conférences et ateliers; Contact; Search; Le massage par l'intelligence du corps et de la vie. Vivre en harmonie avec la nature, avec son
Lecrâne humain est un symbole universel de la mort 1. La mort est l'état irréversible d'un organisme biologique ayant cessé de vivre. Cet état se caractérise par une rupture définitive dans la cohérence des processus vitaux ( nutrition, respiration ) de l'organisme considéré. Au niveau cellulaire, la mort désigne l’arrêt des
Fast Money. Le Voyage Astral est une expérience extraordinaire à portée de tous. Il s’agit de voyager dans une autre dimension de la réalité avec ta conscience. Voici tout ce qui devient possible. La Sortie Hors du Corps SHC, aussi appelé Voyage Astral, est une expérience que l’on peut vivre avec sa conscience. Il s’agit d’un état de conscience qui nous fait vivre ce qu’on appelle “la phase”. Ce terme désigne l’état, la dimension, dans lequel on navigue. C’est un état qui est différent de l’état de veille, où nous sommes dans la dimension physique. C’est pour cela que l’on dit “sortir de son corps”. Car pour notre conscience rationnelle, nous sommes le corps physique. Quand on dis “je”, on pense souvent à “mon corps” ou “ma personne”. Mais le fait que nous soyons juste un corps et une personnalité est une supposition, qui repose sur nos croyances matérialistes. Faire l’expérience de la phase, c’est faire l’expérience de la réalité depuis le point de vue de la conscience non-physique. Un point de vue où nous ne sommes plus le corps. Nous sommes l’esprit, qui existe. Alors, sortons-nous vraiment du corps ? Je ne pense pas. Je pense que c’est un abus de langage. Je pense que la journée nous sommes confinés dans le corps, car l’expérience physique est ainsi faite le corps est notre véhicule d’incarnation. Mais la nuit, ou alors lorsque nous sommes en état modifié de conscience, nous sommes bien plus que le corps, nous sommes un esprit, une conscience non-physique. Le Voyage Astral serait alors cela retrouver notre état d’être naturel, au delà du corps et de la matière. Un état d’expansion de peut-être que nous ne “sortons” pas de notre corps, mais plutôt nous retournons dans ce que nous sommes vraiment la conscience. Mais tout cela n’est qu’intellectuel. Après tout, peu importe. Ce qui compte, c’est l’expérience que nous pouvons faire du voyage astral. Inutile de chercher à comprendre, à savoir ou à prouver quoi que ce soit. La seule chose qui compte est l’expérience ! Alors, que peut-on faire en voyage astral ? 1 On peut affecter sa physiologie. En Sortie Hors du Corps, il est possible d’affecter directement notre état physique. Imaginons que nous avons un problème physique, que ce soit une douleur ou une maladie. Il est possible en Voyage Astral de demander à régler ce soucis et guérir. Pourquoi ? Car dans cet état de conscience, nous sommes beaucoup plus proche de notre pouvoir créateur, du pouvoir de notre intention, que lorsque nous sommes éveiller. Cet état de conscience nous permet de puiser dans les ressources les plus insoupçonnées, et de mettre en œuvre un pouvoir de guérison et de transformation hors du commun. 2 On peut rencontrer des êtres non-physiques La Sortie Hors du Corps nous permet de faire l’expérience de la réalité d’une manière plus vaste que d’habitude. Nous existons dans une dimension où les lois physiques ne sont plus toutes puissantes, et à la place les lois spirituelles, celles de l’esprit, règnent. Tout est connecté. L’intention connecte. Les vibrations similaires se retrouvent. Ces lois permettent de connecter ce que l’on désire en voyage astral. Le corps astral peut voyager n’importe où, et rejoindre n’importe qui, en une fraction de seconde, aussi rapidement que le pouvoir de la pensée. Ainsi, si nous avons le désir de connecter à un être en particulier, nous pouvons le faire. Que nous connaissions cet être ou non. Nous pouvons connecter à des êtres chers qui sont partis de la dimension physique. Nous pouvons connecter à des gens qui sont loin de nous avec qui nous souhaitons interagir. Nous pouvons connecter avec des êtres non-physiques qui ont des choses à nous enseigner ou nous montrer. L’astral est un lieu de reconnexion, qui rend possible le lien avec l’autre d’une manière encore plus vaste que d’habitude. 3 On peut voyager Le corps astral réagit au pouvoir de l’intention. Il suffit de désirer voyager quelque part pour le on peut visiter la réalité physique d’une manière libre. Aller explorer la Terre dans tous ses recoins, jusqu’aux plus secrets. Certains voyageurs peuvent explorer les bases secrètes, les lieux sous-terrains, ou les lieux sacrés les plus puissants. Et pourquoi pas voyager au-delà de la Terre ? Explorer l’espace, les autres planètes. Demander à visiter d’autres civilisations, et rencontrer des êtres au delà de notre Terre… On peut aussi devenir un voyageur du temps. Il est possible d’explorer des lignes temporelles, qu’elles soient dans le passé ou dans le futur. On peut revivre des événement passé pour pouvoir en libérer la charge émotionnelle. On peut visiter des vies antérieures. On peut visiter des potentiels futurs… 4 On peut obtenir des informations La dimension astrale nous permet d’obtenir des informations. Il suffit d’avoir une intention particulière pour se voir matérialiser une scène, qui sera en quelque sorte une métaphore à décoder pour obtenir n’importe quelle information. Chaque expérience dans l’astral est un reflet de ce que nous sommes, et de ce que le monde est. L’astral est un lieu vibratoire où tout est Sortie Hors du Corps, on peut apprendre à obtenir des informations utiles pour notre est possible d’obtenir des informations prémonitoires ou alors pour être guidé dans son chemin. 5 On peut évoluer intérieurement L’Astral est un lieu d’évolution. Nous vivons ce que nous vibrons. Ainsi, chaque expérience est riche d’enseignements, car tout ce qui se passe est un reflet de ce que nous sommes. Le Voyage Astral est un moyen de mieux se connaître, et de réaliser un travail d’introspection et d’évolution spirituelle. En effet, si nous avons la volonté d’évoluer, de devenir meilleur, et d’être au service de l’évolution de la Création, l’expérience de SHC nous permettra de vivre les expériences, et retrouver la connexion avec les êtres et les ressources, nous permettant d’être soutenu dans cette évolution. Comment devenir un voyageur de l’Astral ? Le Voyage Astral est une expérience extraordinaire mais totalement accessible à tout le méthodes ont été créées et permettent d’obtenir des résultats d’une manière étonnante, même si l’on est débutant. Je reconnais que pour quelqu’un de novice, il n’est pas facil d’accepter toutes les “croyances” sur la nature de l’expérience ainsi que les possibilités offertes. La bonne nouvelle est qu’il n’y a aucun besoin de croire quoi que ce soit. Seule l’expérience compte. Si tu souhaite apprendre à sortir de ton corps, et voyager dans la dimension astrale, je te propose une formation qui pourra te permettre de le faire. Mon ami Romain Clément est formateur de voyage astral depuis plusieurs années, aux côtés d’un expert les plus connu au monde. Cela fait 10 ans qu’il expérimente le Voyage Astral, et il a fait des centaines de sorties hors du corps. Si tu veux découvrir sa méthode et devenir un voyageur de la conscience multidimensionnelle, c’est par ici Formation Voyage Astral – Sortie Hors du Corps SHC Tu as aimé cet article ? Alors participe à l'Eveil de Conscience et partage-le autour de toi, à tes amis, connaissances, et sur les réseaux sociaux. Partage la Conscience ! Les emails Science du Soi Eveille ta conscience, épanouis ton potentiel et transforme ta vie. Tu recevras nos vidéos, pratiques, méditations, articles et bien plus. Les emails sont gratuits, tes informations resteront privées et tu pourras te désinscrire à tout moment. Science du Soi sur Youtube Découvre notre contenu vidéo pour t'éveiller à la Science du Soi et transformer ta vie !
Reprise des méditations à partir du mercredi 26 septembre à 18h45 à Dinan à la Maison des associations à Dinan et le jeudi 13 septembre à Miniac Morvan à l’Arpenteur des sens Si vous souhaitez me rejoindre à l’une des séances du jeudi cet été, prévenez-moi par texto ou téléphone tel06 83 38 32 88 Si vous souhaitez découvrir ou approfondir la Méditation de Pleine Présence, découvrez celle-ci guidée par Danis Bois Séance à l’unité 12 euros Carte de 8 séances 75 euros Contact et informations auprès d’Isabelle Dronne 06 83 38 32 88 Au plaisir de partager cette profondeur et qualité de silence avec vous. Isabelle DRONNE Assis sur une chaise confortablement, vous vous laissez guider par Isabelle, elle vous invite progressivement à poser votre attention sur vos perceptions corporelles … C’est un rendez-vous calme et profond où vous apprendrez à entrer en relation avec vous-même, à percevoir les changements permanents subtils qui s’opèrent en vous et trouverez ainsi un état de tranquillité intérieur et affinerez votre connaissance de vous même. Veuillez trouver ci-après, une méditation guidée lors du stage Corps voix et mouvement » de novembre 2016. Méditations guidées en groupe mercredi soir de 18h45 à 19h45 à Dinan, 2 fois par mois et tous les jeudis matin de 10h à 11h15 hors vacances scolaires à Miniac Morvan à L’arpenteur des sens, dans une yourte traditionnelle. 12 euros la séance ou 75 euros les 8 séances, inscription au 06 83 38 32 88
Août 2019. La philosophe Sylviane Agacinski publie L'Homme désincarné Tracts Gallimard, 3,90€, un texte engagé sur la relation que l’homme entretient avec son corps, dans lequel elle dénonce l’aliénation de ce dernier par des pratiques irréfléchies et lourdes de conséquences pour notre démocratie... La PMA procréation médicalement assistée désigne les pratiques cliniques et biologiques permettant la conception in vitro, le transfert d’embryons et l’insémination artificielle ainsi que toutes les techniques permettant la procréation en dehors du processus naturel. Si elle devait être ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules, Sylviane Agacinski déplore que tout serait désormais justifié au nom des intérêts individuels et des demandes sociétales ». Après le rêve de l’enfant sur commande », quelle loi de la nature outrepassera-t-on ? La philosophe rappelle que la liberté ne consiste pas à légitimer les désirs de tout un chacun mais à vivre dans le respect des lois démocratiquement acceptées. Elle cite à ce propos Montesquieu Dans un pays où il y a des lois, la liberté consiste à pouvoir faire ce que les lois permettent ». Depuis 1994, la France a autorisé la PMA par don de gamètes anonyme pour les couples homme-femme infertiles ou risquant de transmettre une maladie à l’enfant. Par ailleurs, la loi du 13 mai 2017 a ouvert aux couples de même sexe note le mariage et l’adoption tout en leur interdisant le recours à la PMA. Cette restriction a donné lieu à débat et un rapport a été déposé à l’Assemblée Nationale en janvier 2019 par la Mission d’information sur la révision de la loi relative bioéthique. Le rapport préconise rien moins que l'ouverture de la PMA à toutes les femmes. On y lit que l’ouverture de l’accès à la PMA apparaît comme une nouvelle étape sur le long chemin de l’émancipation des femmes par le renforcement de "l’autonomie des choix reproductifs" et sur celui de la reconnaissance de toutes les familles ». C'est bien ce qui trouble Sylviane Agacinski. Pour la philosophe, l’autonomie des choix reproductifs » revient à dépasser les limites de la procréation ». Loin d'y voir un progrès, elle y voit une dérive de l’ultralibéralisme, selon lequel tout est permis et tout se vend. À quoi rime l'infertilité d'un couple de femmes ? Agrégée de philosophie, Sylviane Agacinski a enseigné au lycée Carnot à Paris et à l’École des Hautes-Études en Sciences Sociales EHESS. Elle a aussi participé à l’ouvrage collectif La Plus Belle Histoire des Femmes avec Françoise Héritier ; Michelle Perrot et Nicole Bacharan Seuil, 2011 et écrit Femmes entre sexe et genre, 2010 Grand Prix Moron de l’Académie française ainsi que Le Tiers-corps, réflexions sur le don d’organes, 2018. En 2013, elle a agréé l'ouverture du mariage aux couples homosexuels tout en s’opposant déjà au concept d’ homoparenté ». Elle considère comme indissociables les notions de parent » et de géniteur ». Les liens biologiques sont primordiaux. Un enfant a, selon elle, besoin de cet équilibre naturel qu’est la présence ou du moins la connaissance des deux parents qui lui ont offert la vie. Quarante-sept députés de la majorité présidentielle déclaraient dans une tribune publiée par Libération le 29 mai 2018 L’extension de la PMA à toutes les femmes n’enlèvera aucun droit à personne ». Sylviane Agacinski voit dans cette affirmation une tromperie il y a bien une personne qui est privée d'un droit essentiel par l'extension de la PMA, c'est l'enfant à naître. Il perd le droit de connaître l’identité de son donneur-géniteur dans le cas d'une PMA effectuée à la demande d’un couple de femmes homosexuelles. Dans le cas d'une PMA effectuée à la demande d’une femme seule implique, la filiation étant exclusivement maternelle prive aussi l'enfant de père et de famille paternelle. Cette privation de droit se ferait sous prétexte de donner toute sa portée à la volonté des individus [sous-entendu des femmes] » comme l’a déclaré à l’Assemblée le rapporteur de la loi Jean-Louis Touraine député LRM. L’intention fonderait donc la filiation. À l'origine de cette dérive juridique, Sylviane Agacinski évoque un non-sens sur la notion d’infertilité, jusqu’alors seul critère de recours à la PMA. Car l’infertilité s’applique à des couples potentiellement fertiles et donc composés d’un homme et d’une femme en âge de procréer Parler de l’infertilité d’une personne seule, d’une femme ayant passé l’âge de la ménopause ou d’un couple de même sexe est un pur non-sens. » L'une de ses principales craintes concernant l'élargissement de la PMA est la marchandisation de l'enfant, d'où l'emploi du terme productivisme » À la veille d’un débat au Parlement, et alors que la bioéthique » semble perdre tout repère, il me semble important de considérer la dimension morale et sociale d’un productivisme inquiétant, étendu à la vie elle-même. » Dépassant le cadre de la PMA, la philosophe aborde le rapport de l'homme à son corps et à la vie. Elle cite Hannah Arendt dans The Human Condition 1958, qui évoque l’effort des chercheurs de son temps pour fabriquer des êtres humains en éprouvette » comme si l’homme cherchait à échanger sa vie, reçue de nulle part » contre un ouvrage de ses propres mains ». Voilà , c’est fait. Le corps humain est fabriqué, développé en éprouvette. Alors pourquoi ne pas en faire un bien qu’on peut vendre ou échanger tant qu’on y est ? Après la PMA pour toutes, la légalisation de la GPA gestation pour autrui ? Sylviane Agacinski craint que l'extension de la PMA à toutes les femmes entraîne à terme la légalisation de la GPA gestation pour autrui, autrement dit du recours à une mère porteuse par des couples infertiles, y compris homosexuels, ce qu’elle considère comme une plaisanterie de mauvais goût ». Cette nouvelle dérive s'inscrit dans la logique du si je veux un enfant, je dois pouvoir l’avoir ». Si la philosophe établit un lien direct entre PMA et GPA, c’est parce que le rapport de janvier 2019 recommande de légiférer pour assurer la reconnaissance de plein droit du statut juridique du parent d’intention tel qu’il est légalement établi à l’étranger » et ainsi satisfaire les couples qui se sont rendus à l'étranger Espagne, Belgique pour avoir recours à une mère porteuse. La GPA soulève qui plus est d'immenses problèmes pratiques en entraînant un besoin croissant de ressources biologiques humaines comme les gamètes cellules sexuelles aussi bien mâles que femelles. En France, l’accès à ces ressources n’est permis par la loi qu'à travers le don bénévole et gratuit. Malheureusement, cela risque de se révéler très insuffisant. L’auteure fait le parallèle avec le don d’organes comme le rein qui connaît une importante pénurie. Au point qu’on ne meurt plus d’une maladie grave mais d’un manque de greffon. Pour combler ce manque, les hôpitaux vont être confrontés à l'alternative de produire des greffons artificiels ou, à défaut, les acheter aux populations déshéritées. Ainsi le corps humain risque-t-il de devenir une marchandise comme une autre. Et le marché de la chair une véritable industrie. Mais si l'on s'en tient à une approche humaniste et démocratique, le corps n’est pas un bien Dans l’ouvrage de 1970, Our Bodies, Ourselves, des féministes bostoniennes revendiquaient la liberté de leur vie sexuelle, de leur intimité et de leur fécondité. Elles disaient, elles aussi "Nos corps, nous-mêmes." Cette formule a été malheureusement transposée dans un slogan ambigu "Mon corps m’appartient." Ce n’est pas la même chose. » écrit-elle. Sylviane Agacinski regrette cette confusion, entretenue par l’idéologie ultralibérale qui nous fait considérer notre corps comme un bien, une propriété que nous sommes libres d’aliéner. Elle rappelle qu’un être humain ne peut se vendre ni être vendu » et que sa personne n’est pas une propriété aliénable » Article 15 de la Déclaration des Droits et Devoirs de l’Homme et du Citoyen du 22 août 1795 ou Déclaration de l'An III. Or, la GPA est aux yeux de la philosophe une forme inédite de servitude et de réduction en esclavage » car elle revient à s’approprier l’usage des organes d’une femme et le fruit de cet usage l’enfant et à s’approprier la vie de la personne elle-même pendant tout le temps de la grossesse. Elle constitue une sérieuse entorse au principe d’indisponibilité du corps humain » et implique l’exploitation des femmes à un niveau international ». Sylviane Agacinski met en avant un autre paradoxe concernant la GPA Au moment où, dans notre pays, on prétend s’attaquer sérieusement à toutes les violences faites aux femmes », comment expliquer qu’on se montre si souvent complaisant à l’égard de la pratique des "ventres à louer" » ? Les contradictions du rapport sur la PMA relèvent d'après elle d’une stratégie délibérée satisfaire à terme le droit à la GPA » revendiqué par un militantisme gay très actif tout en restant politiquement prudent pour ne pas effrayer une opinion de plus en plus convaincue que la GPA n’est pas humainement tolérable. Aujourd’hui, notre corps est de moins en moins vulnérable aux maladies mais il est aussi de moins en moins vivant ! Le corps maternel n’est envisagé que comme un outil remplaçable. Il devient même facultatif dans le processus de faire des enfants », Faire » étant aujourd’hui employé dans le sens de fabriquer » des enfants. Si l’enfantement peut être confié à des machines, alors le ventre féminin n’est au fond qu’un incubateur. » Il ne s'agit pas de mots en l'air pour l'auteure. Depuis plus de vingt ans, les chercheurs tentent d’externaliser la gestation de l’embryon dans une sorte de machine nommée Utérus artificiel UA. C’est là le comble de la démesure. Et l’utérus n’est dès lors vu que comme un moyen de production. Cela revient à désincarner le processus de procréation et entrer dans Le Meilleur des Mondes, une société cauchemardesque dépeinte par le romancier Aldous Huxley. Publié ou mis à jour le 2022-05-08 074954
au nom du corps vivre sa nature